Maladies Cardiovasculaires (Page en construction...)

Les maladies cardiovasculaires (MCV) regroupent un certain nombre de troubles affectant le cœur et les vaisseaux sanguins comme: 

  • l’hypertension artérielle (élévation de la tension);
  • les cardiopathies coronariennes (touchant les vaisseaux sanguins qui alimentent le muscle cardiaque comme l'infarctus)
  • les maladies cérébro-vasculaires (touchant les vaisseaux sanguins qui alimentent le cerveau, l'AVC : accident vasculaire cérébral)
  • les artériopathies périphériques (touchant les vaisseaux sanguins qui alimentent les bras et les jambes)
  • les cardiopathies rhumatismales, affectant le muscle et les valves cardiaques et résultant d’un rhumatisme articulaire aigu, causé par une bactérie streptocoque
  • les malformations cardiaques congénitales (malformations de la structure du cœur déjà présentes à la naissance)
  • les thromboses veineuses profondes et les embolies pulmonaires (obstruction des veines des jambes par un caillot sanguin, susceptible de se libérer et de migrer vers le cœur ou les poumons).

Les infarctus et les accidents vasculaires cérébraux sont généralement des événements aigus et sont principalement dus au blocage d’une artère empêchant le sang de parvenir au cœur ou au cerveau. Leur cause la plus courante est la constitution d’un dépôt gras sur les parois internes des vaisseaux sanguins alimentant ces organes. Les accidents vasculaires cérébraux peuvent aussi résulter du saignement d’un vaisseau sanguin cérébral ou de caillots. 


Les infarctus et les AVC sont généralement dus à la présence de plusieurs facteurs de risque associés comme le tabagisme, une mauvaise alimentation et l’obésité, la sédentarité et l’utilisation nocive de l’alcool, l’hypertension, le diabète et l’hyperlipidémie.


C’est dans le domaine des maladies cardiovasculaires que les preuves de l’intérêt de l’activité physique sont les plus importantes. Il s’agit d’effets variés à la fois sur les capacités physiques, la dimension psychologique, l’environnement physiopathologique (ce qui peut modifier le comportement de l'organisme), et les facteurs de risque.

L’activité physique est efficace en prévention primaire (pour éviter la maladie) comme en prévention secondaire (pendant la maladie), mais également en prévention tertiaire (après la maladie, pour éviter une rechute). 

 


Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde, avec une majoration dans les pays développés.


On déplore chaque année dans notre pays 150.000 décès d'origine cardiovasculaire.

Les principales pathologies à l’origine de ces décès sont les suivantes :


L’activité physique réduit l’incidence d’accident vasculaire cérébral de 25 %


L’activité physique amé- liore la vasodilatation


Il existe une relation linéaire entre le niveau d’activité physique et l’augmentation de l’activateur du plasminogène tissulaire qui, produit par la cellule endothé- liale, se lie à la fibrine pour transformer le plasminogène en plasmine qui va

352 lyser un thrombus en formation 

 

 

 

 

L'activité physique doit être une partie intégrante dans la prise en charge de la lombalgie pour plusieurs raisons.

 

Risque de rechute : 

L'activité physique pratiquée de manière préventive, avec des exercices adaptés aux lombalgies, permettra de diminuer les risques de rechute.

Spirale du déconditionnement :

Lors de douleurs aux dos, nous avons tendance à vouloir stopper toute activité par peur d'accentuer la douleur. Toutefois, la plupart du temps, le fait d'être inactif va amener ce qu'on appelle la spirale du déconditionnement. Un cercle vicieux qui du fait de l'inactivité entraîne une fonte musculaire mais aussi une perte de l'endurance cardio-respiratoire. Cela va accentuer davantage les difficultés à reprendre une activité et cela perpétue le cercle vicieux de la lombalgie chronique. Donc poursuivre une activité pendant la lombalgie permet de prévenir les réactions en cascades liées à l'inactivité.

Qualité de vie :

L’activité  diminue l’incapacité et la douleur et améliore la condition physique et le statut professionnel des patients lombalgiques subaigus, récurrents ou chroniques. 

Dans tous les cas, il faut insister sur l’importance de maintenir un quotidien aussi actif que possible. L'activité physique permettant ainsi d'avoir une meilleure qualité de vie.

  • Les exercices visant à renforcer la ceinture abdominale ainsi que les muscles du dos sont un moyen efficace de lutter contre une rechute de douleurs lombaires.
  • L'activité pourra se pratiquer en deux parties. La première consistant à préserver le dos en travaillant sur d'autres parties du corps et ainsi réaliser correctement les activités de la vie quotidienne. La deuxième sera de renforcer le dos lorsque celui-ci ira mieux afin de prévenir de toute rechute.
  • Le sport va permettre aux personnes lombalgiques de connaître leur corps et ses possibilités. En apprenant à écouter son corps, il pourra ainsi prévenir et éviter la douleur.
  • Un renforcement musculaire des membres inférieurs permettra de soulager le dos lors de certains mouvements de la vie quotidienne. 
  • L’Activité Physique va apprendre aux lombalgiques à réintégrer la fonction du dos dans tout le corps, réapprendre à utiliser leur capital musculaire.

Encore plus de Conseils

  • Les sports impliquant des charges importantes à soulever, comme l’haltérophilie, la lutte, le judo ou la musculation lourde sont à proscrire.
  • Il en est de même pour les sports nécessitant des changements de direction brusques, comme la gymnastique, le football, certains sports collectifs et certaines disciplines de l’athlétisme.
  • Le principal facteur de risque identifié par la littérature est la pratique intensive d’un seul sport et particulièrement chez un sujet jeune. Il faut donc préconiser plusieurs activités physiques adaptées.